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Un examen du Code de la route plus en phase avec la réalité

Après 18 ans sans changement, l’examen du Code de la route est remis au goût du jour afin d’être plus en phase tant avec les conditions actuelles de trafic que des véhicules sensiblement différents de ce qu’ils étaient il y a près de 20 ans.

Le concept de l’examen lui-même bénéficie de cette modernisation avec la disparition des boitiers permettant de valider les réponses et qui sont remplacés par des ordinateurs individuels. Ce changement technique permet d’intégrer une certaine dose d’interactivité, ce qui était impossible avec le système précédent où une série de réponses était associée à une question illustrée par une image fixe.

La petite révolution liée à cette modernisation de l’examen est sans aucun doute l’entrée de la vidéo, ce qui donne un réel coup de neuf avec des situations plus compréhensibles par les candidats comme plus proches de la réalité quotidienne.

La réorganisation des questions par thèmes et familles introduit un volet concernant les devoirs du jeune conducteur, l’entretien du véhicule et les réflexes à avoir lors d’un accident.

Le passage au nouveau système d’examen ne peut se faire du jour au lendemain, ce qui nécessite un calendrier prévisionnel. C’est ainsi que la nouvelle banque de 1000 questions sera installée aux environs du 2 mai 2016. Courant du même mois auront lieu les premiers examens « nouvelle formule » chez les opérateurs agréés. Les épreuves devenues individuelles intègreront 4 questions vidéo.

Un profond changement dans l’organisation

Si le contenu de l’examen change, son contenant connait également plusieurs améliorations. Les délais d’attente pour passer ou repasser l’examen vont ainsi être sensiblement raccourcis grâce à la délégation confiée à des opérateurs privés agréés. Les quotas de place pour l’examen au Code de la route devraient de cette manière devenir de l’histoire ancienne. L’objectif ultime est à plus ou moins long terme que cette délégation s’applique à la partie conduite de l’examen.

Avec l’ancien système, le taux de réussite est de 60 %. Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, a tenu à souligner que ce taux n’avait aucune raison de baisser, les questions n’ayant pas été conçues pour piéger les candidats, mais bien pour vérifier leur connaissance du Code de la route.

Cette nouvelle version de l’examen du Code de la route aura-t-elle un impact positif sur la manière de conduire des jeunes conducteurs ? Difficile à dire, l’expérience acquise par l’accumulation des kilomètres restant l’école la plus efficace. Les premiers bilans tirés de ce nouvel examen seront toutefois intéressants à suivre en particulier pour les assureurs devant garantir les sinistres causés et subis par les nouveaux conducteurs qui doivent différencier : « posséder son permis et savoir conduire ».

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