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Les conducteurs la connaissent mieux sous le nom de « prime à la casse ». La nouvelle « prime à la conversion » s’applique depuis ce lundi 1er janvier 2018. Désormais, les véhicules d’occasion peuvent aussi profiter de ce dispositif voulu par le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot.

Aucun plafond de revenus pour en bénéficier

En 2018, tous les conducteurs peuvent bénéficier de cette aide. Auparavant, seuls les foyers non imposables touchaient une prime pour se débarrasser de leur ancien véhicule trop polluant. Tous les ménages français sont concernés, mais les automobilistes les plus modestes reçoivent un coup de pouce supplémentaire. Ces conducteurs à petit budget peuvent compter sur un remboursement de 2 000 euros, contre 500 à 1 000 euros pour les autres bénéficiaires.

La prime ne s’applique qu’à l’achat de véhicules à faibles émissions polluantes. Ces modèles se classent obligatoirement dans les catégories 0 à 2 de la vignette Crit’Air. Comprenez les diesels immatriculés depuis le 1er janvier 2011, et les moteurs essence en circulation depuis le 1er janvier 2006. « Plusieurs dizaines de milliers de voitures (…) dès la première année, bénéficieront de ce dispositif », explique Flavien Neuvy, directeur de l’observatoire Cetelem de l’automobile, au micro d’Europe 1.

Davantage de véhicules peuvent être mis à la casse

Du côté des véhicules envoyés « à la casse », le gouvernement a aussi modifié les critères rapporte Le Mobiliste. Pour bénéficier de la prime, les vieilles voitures diesel doivent dater d’avant 2001 ou d’avant 2006 pour les foyers non imposables. Le critère de l’âge s’accentue encore avec les modèles à motorisation essence. Pour bénéficier de l’aide, le véhicule doit circuler depuis 1997 au moins. Seules les plus vieilles voitures sont donc concernées.

En théorie, le dispositif pourrait concerner 3 millions de véhicules. L’Etat affiche cependant des ambitions plus modestes. Cette stratégie a été dévoilée lors de la présentation du « paquet solidarité climatique » de Nicolas Hulot. Avec cette mesure incitative, le gouvernement espère provoquer le remplacement de 100.000 véhicules par an dans les 5 années à venir. Cette mesure devrait coûter 700 millions d’euros.

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