Permis international, une affaire de réciprocité

Certains pays ou territoires des USA et du Canada acceptent le permis français pour un séjour généralement inférieur à trois mois. Il en est par exemple ainsi de l’Australie et de la Floride.

Parmi les autres solutions permettant de conduire en dehors de l’EEE, figure en premier le permis de conduire international. Un formulaire, une copie de votre permis de conduire et deux photos suffisent à obtenir ce document. Les délais d’une préfecture à une autre variant sensiblement il est recommandé de s’y prendre suffisamment à l’avance, pas trop tout de même, car la validité de ce permis gratuit n’est que de trois ans.

Une fois le document en poche, il est possible de conduire dans les pays reconnaissant la validité de ce permis. Quels sont-ils ? Tous ceux avec qui la France a signé un accord de réciprocité. Ils sont nombreux et la liste s’allonge régulièrement. Le pays où vous désirez séjourner ne reconnait pas le permis international ? Ça se complique, même si tout n‘est pas perdu. Il existe en effet la solution de passer sur place l’examen portant sur la partie du Code de la route.
Une fois obtenu, il vous sera délivré un permis local permettant de circuler en toute légalité. Si les épreuves sont généralement proposées en plusieurs langues, une barrière est le délai nécessaire au dépôt de la demande, puis à la convocation pour passer le test.

Une manière de conduire très loin d’être unifiée

Conduire dans un autre pays impose de s’acclimater aux habitudes locales. Celles-ci peuvent être très différentes de celles françaises, ce en particulier en dehors de la Communauté européenne. S’ajoute à ces « us et coutumes » la présence parfois surprenante d’animaux ou de véhicules divers.
En Thaïlande par exemple, la priorité est toujours laissée à l’éléphant, éviter le pachyderme étant de toute manière préférable pour sa propre sécurité. Dans la capitale Bangkok, le sens de la circulation change dans certaines artères en fonction de l’heure.

Alors qu’il est interdit de fumer en conduisant au Chili, les Brésiliens ne respectent que rarement les feux rouges. Au Maroc, les dépassements à trois voitures de front sont monnaie courante et il vaut donc mieux s’écarter.

Les Russes sont généralement des conducteurs originaux toujours prêts à innover dans le domaine de la conduite. La situation est très proche en Chine avec un mode de fonctionnement touchant tous les domaines de la vie, dont la manière de conduire. Ce système peut se résumer à « Tout ce qui n’est pas explicitement interdit est autorisé », ce qui donne lieu à des situations parfois effrayantes.

Contrairement à ce que certains pourraient penser, il n’y a pas que les « sujets de sa gracieuse majesté qui roulent à gauche ». Ce sont plus de 70 pays qui appliquent cette conduite, majoritairement les anciennes colonies britanniques, mais également dans d’autres, le Japon par exemple.

Quel que soit le pays, il est impératif d’adopter une conduite extrêmement prudente et de se renseigner avant le départ sur certaines « traditions ».

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