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Radars feux rouges : comment ça fonctionnent-ils ?

Les radars feux rouges sont généralement installés dans les zones urbaines où le trafic est particulièrement dense, mais également à proximité de lieux fréquentés par de nombreux piétons (centre-ville, maison de retraite, écoles…).

Au 1er août 2015, 712 de ces radars étaient installés en France et ont rapporté 520 millions d’euros en 2011.

Contrairement au radar chargé du contrôle de la vitesse, un radar feu rouge n’est pas signalé. Il prend systématiquement deux photos :

  •  la première lors du  franchissement de la ligne d’effet ;
  • la deuxième si le véhicule poursuit sa route après le feu.

Si le véhicule dépasse la ligne matérialisant l’effet des feux et s’arrête avant le carrefour, le radar se déclenche sans qu’un avis de contravention soit transmis.

Lorsque le véhicule franchit une partie du carrefour et s’arrête au pied du feu, le conducteur est sanctionné du fait que cette signalisation peut dans certains cas être installée à plusieurs mètres de la ligne d’effet.

Si vous êtes flashé par un radar feu rouge, vous risquez :

  •  une amende de 4e classe, soit 135 € ;
  • le retrait de 4 points sur votre permis de conduire

Contester le franchissement d’un feu rouge constaté par un radar

Si un véhicule franchit le feu tricolore alors que celui-ci était orange, le conducteur n’est pas sanctionné. Le dispositif n’est en effet opérationnel que lorsque le feu est rouge.

Les radars de feu rouge français ne contrôlent pas la vitesse contrairement à certains modèles installés en Italie ou au Canada. L’immobilisation est par contre prise en compte.

Cela signifie que si votre véhicule est immobilisé en raison d’un ralentissement du trafic, il ne sera pas flashé même si le feu est au rouge. Des capteurs sont installés de part et d’autre de la ligne d’effet, le message d’infraction n’étant pas validé en cas d’immobilisation ou de fort ralentissement.

Le radar étant placé plusieurs mètres avant le feu tricolore, les deux photos sont celles de l’arrière du véhicule. Se pose dès lors le problème de l’identification certaine du conducteur en cas d’infraction. Partant de là, il devient possible de contester la contravention, du moins en ce qui concerne le retrait de points.

Le conducteur peut contester la contravention en avançant que bien qu’il soit propriétaire du véhicule, ce n’est pas lui qui était au volant. Le ministère public demande alors la présomption de culpabilité du titulaire de la carte grise.

Si le propriétaire n’est pas disposé à dénoncer le conducteur en infraction ou ne peut prouver qu’il ne pouvait pas se trouver au volant au moment de la constatation de l’infraction, il paiera l’amende sans pour autant perdre de points.

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