1. Préparer les documents nécessaires

En Europe, votre permis de conduire et les papiers du véhicule (certificat d’immatriculation, carte internationale d’assurance automobile et constat européen) suffisent. En ce qui concerne les pays situés hors de l’Union Européenne, vous pouvez conduire avec votre permis de conduire français à condition que votre séjour ne dure pas plus de trois mois.

Certains états exigent la présentation d’un permis de conduire international pour circuler sur leur territoire. Pour l’obtenir, il faut s’adresser à la préfecture ou la sous-préfecture de votre département. Sa période de validité dure trois ans. En cas de contrôle des autorités locales, le permis de conduire international doit être accompagné du permis de conduire français. Il constitue la traduction officielle en différentes langues de votre permis de conduire.

Aux USA, le permis international est reconnu pour une période d’un an. Il est par contre possible de conduire avec l’unique permis français durant 3 mois. Au Japon, le permis international n’est pas reconnu, mais il est possible de conduire avec le permis français accompagné d’une traduction en japonais obtenu auprès de la Fédération Japonaise de l’Automobile (JAF). La durée est toutefois limitée à 12 mois après lesquels le conducteur doit passer les épreuves du permis local.

D’autres états, comme la Chine, ne reconnaissent ni le permis de conduire européens, ni le permis de conduire international. Il faut donc se procurer un permis de conduire local. Si vous avez le moindre doute sur votre destination, adressez-vous à l’ambassade et au consulat du pays que vous souhaitez visiter.

2. Vérifiez l’état de votre véhicule

Pour votre sécurité, il est impératif de faire une révision totale de votre véhicule. Une voiture entretenue diminue votre facture de carburant. Vous pouvez ainsi réaliser jusqu’à 10% d’économie sur votre carburant. Certains contrôles peuvent être réalisés par vous-même :

  • La pression et l’état des pneus, sans oublier la roue de secours : des pneus sous-gonflés augmentent la distance de freinage à parcourir lorsqu’un obstacle se présente devant vous. Votre véhicule perd sa stabilité. Et, un mauvais gonflage de pneus entraîne une surconsommation de carburant. Il faut compter 2,4% d’essence en plus par 0,5 bar manquant.
  • L’ensemble des dispositifs doit être opérationnel : 

–       Les essuie-glaces
–       Le liquide de nettoyage pour le pare-brise
–       Le liquide de frein s’il est accessible
–       Les ampoules, les clignotants, les feux stop et les phares
–       Le liquide de refroidissement
–       Le niveau d’huile.

Pour les autres contrôles plus techniques, comme la vérification des freins, des amortisseurs ou de la batterie, il est préférable de s’adresser à un professionnel.

Dans votre véhicule, vous devez également disposer d’un gilet de sécurité respectueux des normes européennes et d’un triangle de pré-signalisation homologué. Si, en cas de contrôle sur le territoire français, ces objets ne sont pas présents dans votre véhicule, vous risquez d’être sanctionné d’une contravention de 4ème classe. Elle s’élève à 135 €, minorée à 90 € et majorée à 375 €.

3. Informez-vous des coutumes automobiles locales

  • Si vous conduisez en Europe, soyez attentif aux limitations de vitesse.

En ville, la vitesse autorisée est limitée à 50 km/h dans la majorité des pays européens, à l’exception de la Grande-Bretagne et l’Irlande, où la limite est précisément imposée à 48 km/h. Quant aux conducteurs polonais et slovaques, ils sont limités à 60 km/h.

Sur la route, la plupart des automobilistes européens ne doivent pas dépasser les 90 km/h. Au Danemark, en Grèce et aux Pays-Bas, la vitesse maximale est abaissée à 80 km/h lorsqu’elle s’élève à 100 km/h au Royaume-Uni, en Allemagne et en Finlande.

Sur l’autoroute, la vitesse maximale en Allemagne est de 130 km/h, comme en France. Elle reste aléatoire selon les pays. En Grèce, vous pouvez rouler jusqu’à 80 km/h. Et, à 120 km/h en Belgique, Espagne, Finlande, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal ou Suisse.

Concernant l’alcool au volant, le seuil d’alcoolémie est limité à 0,5 g/l d’alcool dans le sang dans la plupart des pays européens. Plus restrictives, la Pologne et la Suède l’ont abaissé à 0,2 g/l. Alors qu’au Royaume-Uni, en Italie, au Luxembourg et en Irlande, le seuil maximal d’alcoolémie est fixé à 0,8 g/l. Certains pays sont intransigeants avec l’alcool au volant. L’Estonie, la Roumanie, la Slovaquie, la République Tchèque et la Hongrie interdisent toute présence d’alcool dans le sang avant de prendre le volant.

  • Si vous conduisez hors de l’Europe, soyez prudent. 

Même si le code de la route est universel, il est fortement recommandé de se familiariser avec les habitudes de conduite locales.

À Chypre, à Malte ou encore en Australie, les automobilistes conduisent à gauche comme au Royaume-Uni.

Aux États-Unis, la priorité à droite n’est pas appliquée. Le premier arrivé à un carrefour est le premier à passer. En Thaïlande, la priorité est accordée à l’éléphant. Dans la capitale Bangkok, le sens de la circulation diffère selon certaines artères de la ville, en fonction de l’heure.

Alors qu’il est interdit de fumer en conduisant au Chili, les Brésiliens ne respectent que rarement les feux rouges. Au Maroc, les dépassements à trois voitures de front sont monnaie courant. Il vaut donc mieux s’écarter.

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