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Assurance emprunteur : retour sur les garanties obligatoires et « facultatives »

Les garanties décès et perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) sont celles qui sont systématiquement demandées. Elles sont indissociables. On parle couramment d’assurance décès-invalidité. La garantie PTIA se déclenche lorsque l’emprunteur ne peut plus exercer, totalement et définitivement, une quelconque activité professionnelle.

En plus des garanties décès et PTIA, surtout si vous êtes toujours en activité, la banque peut vous demander d’adosser à votre assurance emprunteur – et c’est très souvent le cas – deux autres garanties :

  • la garantie invalidité permanente (totale ou partielle) – IPT/IPP ;
  • la garantie incapacité temporaire de travail – ITT.

À nouveau, l’une ne va pas sans l’autre, c’est pourquoi on parle de garantie invalidité/incapacité. Cette fameuse garantie intervient en cas d’arrêt de travail temporaire ou définitif, faisant suite à un accident ou une maladie.

Assurance avec risque de santé aggravé : pourquoi, pour qui ?

On parle de risque aggravé de santé lorsque le risque de voir se produire un ou plusieurs événements garantis – décès, PTIA, invalidité, incapacité – est plus élevé pour un emprunteur donné par rapport aux statistiques relevées sur une population de référence. Pour évaluer la prise de risque, la banque prend notamment en compte :

  • votre âge
  • la nature de votre emploi (un travail de bureau est, par exemple, moins dangereux que des travaux de chantier)
  • les activités sportives que vous pratiquez (l’alpinisme et le freeride font, par exemple, partie des pratiques à risque)
  • vos maladies connues (diabète, obésité, cancer…)
  • vos habitudes de vie (tabagisme, par exemple).

Tous ces éléments sont à déclarer sur un questionnaire médical. Après étude de celui-ci, et en fonction de votre niveau de risque, la banque peut alors appliquer une surprime d’assurance (c’est-à-dire un surcoût).

Surprime d’assurance : quels recours pour la faire baisser ?

Plusieurs solutions s’offrent à vous pour réduire cette surprime et mettre votre projet immobilier en place dans les meilleures conditions :

  • déléguer votre assurance emprunteur (c’est-à-dire refuser celle proposée par la banque et signer, à la place, un contrat auprès d’un assureur de votre choix) pour payer moins cher ;
  • déclencher le dispositif Aeras (s’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé) pour le droit à l’oubli après un cancer ou en cas de risque aggravé de santé, afin de pouvoir prétendre à une prime d’assurance à des conditions standards ;
  • ou bien encore, si cela est possible, présenter une ou plusieurs garanties pouvant venir remplacer, au moins en partie, l’assurance emprunteur (caution, hypothèque, nantissement d’une assurance-vie…).
Le conseil de François !
La délégation d’assurance n’est possible qu’à condition de prendre des garanties au moins équivalentes à celles que la banque vous impose. Comptez sur lesfurets pour faire le point, en deux minutes, sur les meilleures offres concurrentes !
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