Cardif est une filiale de BNP Paribas. La philosophie de Cardif est d’assurer les personnes et les biens sous forme de projets innovants. Plus que de simples assurances, les épargnes deviennent de vrais produits financiers. BNP Paribas est le 5ème assureur de personnes en France. Il tient en outre une large place parmi les produits d’épargne et d’assurance emprunteur.
Cardif propose à ses souscripteurs de bénéficier des tarifs les plus bas du marché, correspondants à la couverture la plus efficace. Elle propose 4 grands pôles d’assurance parmi lesquels se trouvent l’assurance crédit, l’assurance vie, l’assurance retraite et la couverture prévoyance.
L’assurance emprunteur de Cardif assure les prêts à partir de moins de 10 euros par mois. Cardif assure le prêt amortissement, le prêt relais, ainsi que le prêt in fine et le crédit bail. L'assuré a le choix entre 6 formules et 4 options. La formule décès couvre les versements mensuels du capital restant dû si le décès survient avant le terme des remboursements. La garantie Invalidité totale et définitive permet une prise en charge des mensualités jusqu'à versement de la totalité du capital. L’invalidité définitive garantit les remboursements lorsque le souscripteur ne peut plus s'en acquitter. Cardif propose également la formule arrêt de travail temporaire, au cours de laquelle l’assurance prend le relais pour financer un prêt. Les garanties Invalidité permanente partielle et Invalidité professionnelle donnent lieu à une prise en charge totale ou partielle des mensualité de remboursement.
Le pourcentage de prise en charge est décidé par contrat et applicable sans condition lors de la survenue d'un incident.
| Nom de la formule | Conditions générales |
|---|---|
| Standard | Voir les CG |
| Premium | Voir les CG |
Le sénateur Martial Bourquin, à l’origine de l’amendement Bourquin, a déposé mercredi 3 avril 2019 une proposition de loi visant à contraindre les banques à jouer le jeu, et à faciliter toujours plus le changement d'assurance emprunteur.
L'assurance emprunteur risque de coûter plus cher. Bercy se prépare à augmenter la taxe spéciale sur les conventions d'assurance dès l'année prochaine. Si les acteurs répercutent la hausse sur leurs tarifs, les consommateurs pourraient payer 2 à 3 euros de plus par mois.