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A la recherche d’un logement, vous vous préparez à faire la tournée des agences immobilières ou des sites d’annonces ? En inversant le mode de recherche, la startup ChercheMonNid ambitionne de vous faire gagner du temps. Ce n’est plus à vous d’aller vers l’annonceur mais à lui de venir vers vous.

Un réseau de 46.000 professionnels

Comment fonctionne ChercheMonNid ? « On est un outil de communication pour faciliter les échanges entre particuliers et professionnels », explique à Challenge Antoine Huvé, fondateur de l’entreprise créée en 2015. Pour faciliter cette communication, le client donne en ligne quelques renseignements sur le bien recherché. Il précise d’abord la ville souhaitée et le type de bien. Il définit ensuite une zone de recherche sur une carte. Viennent ensuite de nombreux critères comme la surface souhaitée, le nombre de pièces, la présence d’un garage, etc.

Dans le cas d’un achat, vous indiquez si vous disposez déjà de la somme. Une zone de texte permet d’ajouter des critères supplémentaires. Vous pouvez même joindre des photos pour donner un aperçu de vos souhaits. Le site avertit les 40 professionnels du secteur les plus proches, précise Challenge. ChercheMonNid dispose d’un réseau de 46.000 professionnels de l’immobilier en France (agents immobiliers, notaires ou encore gestionnaires de copropriété).

Gratuit pour les particuliers

ChercheMonNid est gratuit pour les particuliers dans toute la France, notamment à Paris. « On compte 5 à 8 réponses par requête à Paris, contre environ 15 ailleurs », précise Antoine Huvé. A partir du 1er février 2017, les professionnels ne pourront répondre gratuitement qu’à trois recherches par mois. Au delà, ils devront s’abonner pour 55 euros par mois. Une somme qui leur permettra également de consulter les demandes hors de leur secteur.

ChercheMonNid se positionne sur un marché concurrentiel, où de nombreux sites comme Flatsy proposent aux particuliers de les aider à trouver leur logement. Un développement à l’international en perspective pour la startup ? « On y pense, mais il ne faut pas brûler les étapes« , répond Antoine Huvé.

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