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L’an dernier, il s’est vendu quelque 2,78 millions vélos dans l’Hexagone. Dans le détail, les Français ont pris goût au vélo à assistance électrique (VAE). Près de 255 000 ont trouvé preneur l’année dernière, indique l’Union des entreprises de la filière du sport, des loisirs, du cycle et de la mobilité active (Union Sport&Cycle).

« Un million de vélos électriques dans sept ans »

Entre 2016 et 2017, les ventes de vélos électriques ont augmenté de +90%. Dans le même temps, il s’est vendu moitié moins des cyclomoteurs (107 322 exemplaires). Désormais, les ventes de vélos électriques comptent à peine 20 000 unités de moins que les ventes de scooters et motos, précise Les Echos. Les VAE ont conquis le cœur des Français, malgré un prix de vente en moyenne +9% plus élevé depuis un an. Les acheteurs dépensent 459 euros de plus.

En 2018, un VAE s’affiche en moyenne à 1 564 euros. A titre de comparaison, un vélo de course se négocie en moyenne à 1 404 euros. Comptez 396 euros pour un VTT. En France, le marché du VAE pèse désormais 399 millions d’euros. Le secteur devrait encore connaître une belle croissance. « Je pense qu’on vendra un million de vélos électriques en France dans sept ans », explique Jérôme Valentin, le patron de Cycleurope (Gitanes, Peugeot, ou Bianchi).

Un vélo électrique plutôt qu’un scooter ?

La tendance a gagné toute l’Europe. En Allemagne, le secteur a écoulé 720 000 VAE en 2017. C’est presque le triple des ventes dans l’hexagone. En Belgique, le VAE représente 45% de parts du marché des vélos. « Le phénomène est encore trop récent, nous n’avons pas encore assez de recul pour savoir si le VAE peut prendre des parts de marchés aux petits scooters citadins. Mais c’est possible », analyse Benjamin Hughet, le responsable France du groupe néerlandais Accell.

Les vélos électriques n’ont pas encore remplacé les autres deux-roues motorisés. Les ventes restent marginales pour les « Speed bikes », ces vélos qui atteignent 45 km/h soit la même vitesse que les cyclomoteurs. Ces deux-roues obéissent à la même réglementation que les scooters et mobylettes. Pour rouler, ils ont besoin d’une assurance et d’une plaque d’immatriculation. « C’est plus compliqué. Mais il existe une demande », assure Denis Briscadieu, président de CycleLab.

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