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Expert en gestion de patrimoine, WeSave met à disposition de tous des services d’épargne haut de gamme, un accompagnement sur mesure avec une équipe de gérants et de conseillers patrimoniaux dédiés. Qualité de service et transparence sont leurs maîtres-mots pour permettre à tous de mieux épargner.

Stéphane Manelphe : « L’épargne et la finance en général peuvent être compliquées pour les néophytes. Mon but ici, dans un esprit de transparence, est de vulgariser au maximum afin d’en faciliter la compréhension et ainsi faire éviter les pièges tendus par ceux qui voudraient profiter de ce manque de connaissances. » 

Assurance vie : à quel organisme s’adresser ?

L’assurance vie est une enveloppe d’investissement où le capital est placé sur des fonds chargés de générer de la performance et donc faire croître le capital. Pour être un épargnant averti, il faut en premier lieu connaître quels acteurs interviennent dans l’univers de l’assurance vie.

Tout d’abord, il y a les sociétés de gestion, chargée d’émettre et de gérer les fonds de placement qui serviront de supports d’investissement.

Exemples : Vanguard, Amundi ou Lyxor.  

Ensuite, il y a les assureurs, chargés de mettre à disposition les contrats d’assurance vie, d’y référencer les fonds de placement – c’est à dire de donner la possibilité à l’épargnant d’investir sur tel ou tel fonds – et détenir le capital.

Exemples : Suravenir, Generali ou Cardif.

Vient enfin le distributeur qui se charge de proposer un contrat à un épargnant qui souhaite investir son capital. Ce contrat a été négocié avec l’assureur, ainsi que l’univers d’investissement disponible, c’est à dire les fonds présents dans l’assurance vie où l’épargnant pourra placer son capital. Les distributeurs peuvent être des banques traditionnelles comme le Crédit Agricole ou la Société Générale, ou des courtiers comme WeSave.

Durant la vie du contrat un dernier acteur peut intervenir, le gestionnaire de patrimoine. Il peut se charger d’arbitrer le portefeuille de l’épargnant ou simplement prodiguer des conseils sur la répartition adéquate. Le gestionnaire peut être issu de la banque ou bien d’une société de gestion de patrimoine. Il est aussi courant pour les sociétés de gestion de patrimoine d’être aussi le distributeur des contrats sur lesquels elles ont un mandat de gestion.

Exemples de société de gestion de patrimoine : Crédit Agricole Banque Privé, Primonial, ou WeSave.

Vous souhaitez donc investir votre capital dans une assurance vie, vous devez alors vous rapprocher d’un distributeur qui propose des contrats dont il a négocié les conditions générales avec un assureur. Cet assureur référence un certain nombre de fonds sur lesquels sera placé votre capital au moment de la signature du contrat, en fonction d’une répartition établie. Vous pouvez vous même choisir de changer cette répartition ou bien faire appel à un gestionnaire de patrimoine pour qu’il vous conseille avec une répartition adaptée à votre profil. Vous avez aussi la possibilité de déléguer totalement la gestion de votre épargne en donnant un mandat de gestion au gestionnaire de patrimoine.

Assurance vie : quels frais devez-vous anticiper ?

Tous ces acteurs prélèvent des frais. Les frais d’entrée ou de versement sont ceux prélevés sur les capitaux déposés sur le contrat.

L’avis de Stéphane Manelphe : « Ce sont des frais handicapants l’épargne car dans un premier temps les performances positives ne servent qu’à revenir au montant initialement investi. Privilégiez un contrat sans frais d’entrée ou de versement. »

Les frais de gestion du contrat sont ceux prélevés par l’assureur pour la garde de l’épargne et la gestion du contrat.

Les frais de gestion internes aux supports d’investissement représent ceux prélevés par la société de gestion en contrepartie de la gestion du fonds.

L’avis de Stéphane Manelphe : « Ces frais sont le plus souvent cachés, c’est pourquoi il est important de bien lire le DICI (Document d’Information Clé pour l’Investisseur) qui entre autre en fait mention ». 

Les frais d’arbitrage représentent les frais prélevés par l’assureur et le gestionnaire de patrimoine lors d’un changement de répartition de l’épargne sur les supports d’investissement. Ils peuvent être en pourcentage du montant arbitré ou au forfait. Dans le cadre d’une gestion sous mandat, il est courant que la société de gestion de patrimoine prenne à sa charge les frais d’arbitrage.

Les frais de gestion sous mandat ou conseillée : sont prélevés par la société de gestion de patrimoine en contrepartie des conseils ou de la gestion du capital prodigués à l’épargnant.

L’avis de Stéphane Manelphe : « Certains acteurs traditionnels ont tendance à minimiser ces frais afin de vendre leur gestion sous mandat, mais compensent avec des rétrocommissions sur les fonds qu’ils placent dans l’assurance vie de l’épargnant. Ce n’est donc pas une bonne chose d’avoir des frais de gestion sous mandat trop faibles, cela peut cacher une surfacturation des fonds choisis. »

Les frais de sortie sont prélevés par les différents acteurs lors d’un retrait de capital.

L’avis de Stéphane Manelphe : « Comme les frais d’entrée ou de versement, les frais de sortie handicapent l’épargne et amputent d’autant le capital retiré. Privilégiez un contrat sans frais de sortie. »

Comment trouver l’assurance vie qui vous correspond ?

Vous avez maintenant une petite idée du fonctionnement de l’assurance vie et des frais applicables. Mais les offres sont nombreuses et variées. Pour aider à faire le tri, et savoir vers quel produit s’orienter, il faut répondre à une série de questions.

Quel est votre projet ?

Tout d’abord, il faut se demander quel est le but de l’épargne. Cela peut aller d’une simple épargne de précaution en cas de coup dur, à une volonté d’accroissement du capital, ou bien la constitution d’un patrimoine en vue d’obtenir un complément de revenu à la retraite. Il peut aussi s’agir de projets plus précis comme le financement d’études, d’une voiture ou d’un appartement. L’assurance vie est aussi utile pour préparer la transmission d’une part de son patrimoine.

Du projet dépendra alors l’horizon d’investissement, c’est à dire pendant combien de temps l’épargne va fructifier.

L’avis de Stéphane Manelphe : « Il est nécessaire d’avoir une approche basée sur un projet et surtout de s’y tenir autant que possible. Etant donné que le nombre de contrat d’assurance vie n’est pas limité, il est possible d’ouvrir un contrat par projet, et ainsi jouer avec le risque pris pour arriver à l’objectif. 

Quels risques êtes-vous prêt à prendre avec votre capital ?

Il existe toute un palette de risques possibles avec une assurance vie. Le capital peut être garanti, c’est à dire qu’il ne pourra évoluer qu’à la hausse, avec les fonds en euros, ou bien placé sur des supports d’investissement, appelés « Unités de Compte », plus risqués mais offrant des perspectives de performance plus importante. En effet risque et performance sont liés.

L’avis de Stéphane Manelphe : « Le risque qu’un épargnant souhaite prendre avec son capital est un choix personnel. En revanche, le niveau de risque d’un fonds est décrit dans le DICI – document qu’il est important de lire afin de déterminer si le risque pris sur le capital dans son ensemble correspond au projet. »

Avez-vous le temps et les connaissances nécessaires pour gérer efficacement seul mon épargne ?

La réponse à cette question déterminera le type de gestion de votre contrat d’assurance vie. Vous pouvez choisir de vous faire accompagner d’un conseiller en gestion de patrimoine afin de bénéficier de ses conseils en terme d’investissement puis choisir ou non de les suivre, c’est la gestion pilotée.

Vous avez aussi la possibilité de déléguer totalement la gestion de votre épargne en optant pour la gestion sous mandat. Dans ce cas là vous confiez à des professionnels le soins d’arbitrer pour vous votre portefeuille en fonction du risque que vous souhaitez prendre.

La troisième option est la gestion libre, où les performances de votre assurance vie dépendront uniquement de vos choix d’investissement.

L’avis de Stéphane Manelphe : « 4 Quatre points sont à prendre en compte pour choisir le type de gestion adéquat : le temps que vous avez à accorder à votre épargne, vos connaissances financières, l’accès à l’information et les convictions. En revanche pour une épargne totalement sécurisé (investie à 100% sur du fonds en euro) la gestion libre suffit, étant donné qu’il n’y a pas de choix à faire. Mais dès que vous investissez sur des unités de compte, il faut trancher entre gérer soi même ou partager avec un conseiller ou gestionnaire un peu de la performance dégagée par l’épargne pour en retirer plus que si vous gérez vous même. »

Le montant des frais correspond-il aux services fournis ?

Chacun des intermédiaires financiers prélève des frais en rétribution des services proposés. Plus les frais seront importants, plus votre épargne sera impactée tout comme son rendement. L’assurance vie s’apprécie sur du long terme, une différence de frais, même minime, entraîne une diminution importante du capital retiré à terme.

Assurance vie : quelles sont les bonnes pratiques ?

1. Opter pour un contrat individuel

Les contrats d’assurance vie se commercialisent sous deux formes : individuel ou collectif.

Le contrat individuel est signé entre l’assureur et l’épargnant. Ainsi toutes les modifications du contrat postérieures à la signature devront être acceptées par les deux parties. Les conditions générales sont alors “garanties à vie”, entraînant une plus grande sécurité pour l’épargnant.

Pour un contrat collectif, les conditions générales sont signées et négociées entre l’assureur et le distributeur. Ce dernier le proposera aux épargnants qui en deviendront adhérents. Les éventuelles modifications ultérieures du contrat sont négociées uniquement entre l’assureur et le distributeur, l’épargnant n’a aucun pouvoir de décision. La confiance dans le distributeur est essentielle.

2. Diversifier son investissement

Si vous souhaitez prendre du risque avec l’allocation de votre épargne, il vous faut diversifier votre investissement. C’est à dire ne pas tout miser sur le même secteur (la santé, l’énergie, les télécoms, les matières premières…) ou sur la même région géographique ( Pays, continents, pays émergent, zone économique,…) et également les même classes d’actifs (actions, obligations,…) En effet, ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier permet de diminuer l’exposition au risque.

3. Privilégier la gestion passive

Pour les unités de compte, il existe deux types de gestions. La gestion active et la gestion passive. Un fonds géré de manière active à pour but de battre un indice de référence.

Par exemple un fonds actifs peut avoir pour but de surperformer le CAC 40, c’est à dire croître plus que l’indice lors des hausses, et perdre moins lors des baisses du CAC 40.

Pour cela de nombreux gestionnaires analysent les marchés afin de sélectionner les bons éléments à placer dans le fonds, ce qui demande beaucoup de temps et donc d’argent. Les frais associés aux fonds actifs sont dès lors important, alors que la promesse de surperformer un indice n’est que rarement tenue sur le long terme.

De l’autre côté la gestion passive à seulement pour but de répliquer un indice, en suivant les mêmes hausses et baisses que celui-ci. L’avantage d’un tel fonds est la petitesse des frais, 10 fois moins importants que pour les fonds actifs.

4. Epargner régulièrement

Les versements programmés et réguliers sont un bon moyen de se constituer une épargne. Ils ont pour avantage de lisser l’impact des fluctuations du marché sur votre épargne, ce qui peut être plus rassurant.

5. Ecrêter les plus values

Cette astuce s’applique seulement pour les contrats n’ayant ni frais d’entrée ni frais de sortie. L’un des avantages de l’assurance vie est que seuls les intérêts sont imposables, vous ne pouvez être taxé sur le capital investi.

C’est pourquoi, une fois les 8 premières années de détention passées et donc l’efficience fiscale atteinte, il est conseillé de faire régulièrement un rachat d’un montant calculé pour que la part “intérêt” reste inférieure à l’abattement prévu (4600€ ou 9200€) puis de réinvestir directement l’intégralité du rachat sur votre contrat. Ainsi la part intérêt devient du capital investi.

La proportion capital investi / intérêts dégagées change alors en faveur du capital et ainsi lorsque vous arriverez au montant correspondant à votre projet, une part bien moins importante de votre épargne rachetée sera soumise à l’imposition.

6. Fiscalité : ouvrir une assurance vie le plus tôt possible

La fiscalité actuelle de l’assurance vie est dégressive en fonction de l’antériorité du contrat. Au delà de 8 années de détention, le contrat bénéficie d’un abattement fiscal sur les rachat. Ainsi, par an, les 4600 premiers euros retirés (le double soit 9200€ si vous êtes marié ou pacsé) de votre assurance vie ne seront pas soumis à l’imposition sur le revenu.

C’est pourquoi il est utile d’ouvrir un contrat d’assurance vie le plus tôt possible, quitte à le “laisser dormir” dans un coin avec le montant minimum dessus, afin de bénéficier au plus tôt des avantages fiscaux de l’assurance vie.

Assurance vie : les pièges à éviter

1. Croire que son argent est bloqué

L’un des mythes pour les néophytes de l’assurance vie est que l’argent que vous investissez est bloqué. C’est une erreur, légalement rien n’empêche un rachat à tout moment sur votre assurance vie.

En revanche il est possible que le capital soit bloqué contractuellement pour une certaine durée. Fuyez ce genre de contrat (bien sûr après avoir regardé en détail les fonds disponibles et les frais qui vont avec, afin d’être certain que le produit proposé sera plus bénéfique pour le vendeur que pour l’épargnant).

2. Les connivences inter-secteur

Il faut se méfier des liens entre les différents acteurs. Il n’est pas rare que plusieurs acteurs parmi le distributeur, l’assureur, la société de gestion des fonds et le gestionnaire de patrimoine appartiennent à la même maison mère.

Ces acteurs peuvent alors être tentés d’inclure dans les contrats de leur clients des éléments qui seraient plus en faveur de l’entreprise que l’épargnant.

3. Contrat en agence ou sur internet ?

Il faudra vous décider entre passer par un acteur traditionnel et physique, avec des agences, et un acteur internet. Vous trouverez sans doute de meilleurs contrats sur internet, moins chargés en frais et plus transparent. Les fonds en euros avec un rendement important sont principalement disponibles sur internet par exemple.

La présence d’un conseiller en agence peut être rassurante, mais de nombreux acteurs internet en mettent aussi à disposition, disponibles sur rendez vous ou par téléphone.

4. Les frais cachés

Il faut être attentif aux frais des unités de compte sur lesquels votre épargne est investie. Ils sont bien souvent cachés par les différents acteurs et peuvent représenter jusqu’à plus de la moitié des frais prélevés au total sur votre épargne. Assurez vous, grâce au DICI, que le montant de ces frais et de l’objectif du fonds corresponds à vos besoins.

5. Etre passif

Pour conclure, il ne faut surtout pas être passif. Beaucoup d’acteurs traditionnels de l’épargne misent sur une mauvaise connaissance du client pour lui faire prendre des décisions qui iraient plus dans le sens de l’entreprise que dans son intérêt.

Il faut être actif et curieux afin de trouver le contrat qui vous correspond et ne pas prendre de décisions qui vous serait défavorable, le tout est de savoir où porter votre attention. J’espère que ce dossier vous y aidera.

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