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Une assurance sur la vie c’est quoi ?

Un produit d’épargne à part entière

Une assurance-vie c’est un contrat entre un souscripteur et un assureur. Ce contrat engage le souscripteur à verser des primes à l’assureur qui les place ensuite sur des fonds chargés de générer des intérêts. Le but est de faire croître le capital placé du souscripteur.

En échange de ces primes, l’assureur verse une rémunération (ou rente) aux personnes bénéficiaires de l’assurance-vie. Cette rémunération peut varier en fonction des taux et des supports (fonds) sur lesquels l’argent a été placé.

Pour faire court, malgré son nom d’assurance, l’assurance vie fonctionne comme un produit d’épargne. À ne pas confondre avec l’assurance décès, produit de prévoyance qui ne couvre que le décès.

Assurance-vie : attention au vocabulaire

  • Le souscripteur est la personne qui conclut le contrat d’assurance-vie avec l’assureur.
  • L’assuré est la personne dont la vie est garantie par le contrat d’assurance.
  • Le bénéficiaire est la personne désignée par le souscripteur du contrat d’assurance vie. C’est lui qui percevra le capital en cas de décès de l’assuré.

En général le souscripteur est l’assuré, même s’il est possible d’ouvrir un contrat d’assurance-vie pour le compte de quelqu’un d’autre.

Comment fonctionne un contrat d’assurance-vie ?

Comment alimenter votre contrat d’assurance-vie ?

Une fois que vous avez souscrit une assurance vie, vous devez commencer à l’alimenter. Certains contrats vous obligent à effectuer des versements minimums, renseignez-vous auprès de votre assureur.

Vous pouvez placer de l’argent sur votre contrat d’assurance-vie de différentes manières :

  • En effectuant des versements périodiques (mensuels, trimestriels, annuels) définis à l’avance avec votre assureur. Mais rien ne vous empêche de réaliser des versements complémentaires en plus de ces versements périodiques si vous le souhaitez
  • En effectuant des versements libres des montants de votre choix quand vous le voulez/pouvez.
  • En effectuant un versement unique lors de la souscription.

Comment percevoir le capital d’une assurance vie ?

Pendant la durée du contrat d’assurance-vie

Si vous êtes l’assuré, vous pouvez, durant toute la durée du contrat, percevoir votre capital placé enrichi du produit des intérêts. Comment ?

  • Soit en effectuant un rachat total : vous pourrez alors percevoir la totalité de votre capital.
  • Soit en effectuant des rachats partiels : vous retirez une partie de l’argent tout en laissant le reste du capital produire des intérêts. Vous pouvez définir la régularité de ces retraits et programmer leur fréquence (mensuels, trimestriels…).
  • Soit en choisissant de percevoir une rente viagère si vous êtes à la retraite. Vous toucherez alors des compléments de revenus mensuels ou trimestriels jusqu’à la fin de votre vie.

Vous pouvez aussi désigner des bénéficiaires qui toucheront le capital de votre assurance vie si vous décédez avant la fin du contrat.

À la fin du contrat d’assurance-vie

Un contrat d’assurance-vie prend fin :

  • Lors du décès de l’assuré, dans ce cas le capital est versé au(x) bénéficiaire(s) du contrat.
  • À la date prévue originellement si l’assuré est toujours en vie, dans ce cas il récupère son capital.

Pourquoi souscrire une assurance-vie ?

  • Pour épargner

Placée en fonds euros (placement sans risque), l’assurance-vie propose un taux largement supérieur à d’autres placements tels que le Livret A ou le PEL.

Le conseil d'Hervé !
Étant donné que le nombre de contrat d’assurance vie n’est pas limité, il est possible d’ouvrir un contrat différent pour chacun de vos projets d’épargne.
  • Pour transmettre son patrimoine

L’assurance vie permet aussi de préparer la transmission d’une partie de son patrimoine grâce, notamment, à la grande liberté que ce type de contrat laisse dans le choix des bénéficiaires en cas de décès.

Quelles sont les conditions de souscription d’une assurance-vie ?

Le code civil veut que pour souscrire un contrat, quel qu’il soit, une personne doit être capable juridiquement. Ainsi, seuls les adultes (personnes majeures) et les mineurs émancipés de plus de 16 ans peuvent souscrire seuls un contrat d’assurance vie.

  • La souscription d’une assurance-vie pour les mineurs de moins de 12 ans

Pour les enfants de moins de 12 ans, l’accord et la signature des deux parents est obligatoire. Si l’autorité parentale n’est exercée que par un seul parent, en plus de sa signature, il est nécessaire d’obtenir aussi un accord du juge des tutelles.

  • La souscription d’une assurance-vie pour les mineurs de plus de 12 ans

En plus des mêmes conditions que pour les enfants de moins de 12 ans (accord et signature des deux parents, ou d’un parent et du juge des tutelles), les mineurs de plus de 12 ans doivent obligatoirement donner leur consentement pour être souscripteurs d’un contrat d’assurance-vie.

Quelle assurance-vie choisir ?

En fonction de votre projet et de ce que vous attendez de votre contrat d’assurance vie, vous pouvez choisir un ou plusieurs supports d’investissement pour placer votre argent. Ces supports se différencient par leurs niveaux de risques et par leur rentabilité. En effet, plus le niveau de risque d’un fonds est élevé et plus il va être performant.

Un contrat mono-support avec capital garanti : les fonds en euros

Si vous optez pour ce qu’on appelle un contrat mono-support, votre argent est placé sur un fonds unique. Si vous choisissez un fonds en euros comme fonds unique, votre placement sera alors majoritairement constitué d’obligations du secteur public ou privé.

Le fonds euro est un placement sans risque avec lequel votre capital est garanti, c’est-à-dire qu’il ne pourra évoluer qu’à la hausse.

  • Avantage : vous êtes sûr de toucher une rémunération.
  • Inconvénient : cette rémunération sera modérée car le rendement du fonds euro est relativement faible. Il était en effet estimé à 1.8% en 2017 et à 1.6% en 2018 (comptez donc environ 1% en taux réel après les prélèvements sociaux et l’inflation).

Un contrat mono-support sans capital garanti : les fonds en unité de compte

Vous pouvez, à l’inverse, choisir de placer votre capital sur des supports d’investissement appelés « unités de compte » qui sont constitués de parts de valeurs mobilières ou immobilières (actions, Sicav, parts de fonds communs de placement, SCI, SCPI…).

Ce sont des placements plus performants mais qui varient en fonction du cours de la bourse. Votre capital placé en unités de compte sera donc soumis aux aléas des marchés financiers, il faut le savoir.

  • Avantage : une rentabilité bien meilleure que celle du fonds en euros et donc des perspectives de performance plus importantes.
  • Inconvénient : ce sont des placements plus risqués et votre capital n’est pas garanti.

Un contrat multi-support avec un fonds mixte

Autre solution : panacher vos placements entre unités de compte et fonds en euro avec un contrat multi-support. Ce type de contrat vous permet ainsi de répartir votre capital sur des supports différents, aussi bien dans la forme qu’en termes de rentabilité.

  • Avantage : vous dynamisez votre épargne en investissant une partie de votre capital sur des fonds garantis, et l’autre partie sur des fonds en unité de compte qui peuvent varier à la hausse comme à la baisse. Résultat : une rentabilité supérieure au fonds en euros sans prendre trop de risques.
  • Inconvénient : il faut choisir la bonne ventilation entre vos placements en unités de compte et vos placements en fonds en euro.

Alors comment bien choisir votre contrat d’assurance vie ?

  • Consultez le DICI des fonds choisis

Le DICI, Document d’Information Clé pour l’Investisseur, récapitule tout ce qu’il est important de savoir sur un fonds avant d’investir : type d’investissement, niveau de risque, performance attendue, perte maximale possible, durée de détention recommandée, frais… Un document qu’il est important de lire !

  • Assurez-vous de la qualité du contrat choisi

Le rendement est primordial pour s’assurer de la qualité d’un contrat d’assurance-vie. En général, un bon rendement tourne aux alentours de 2,5% (net de frais de gestion).

  • Vérifiez la régularité de la performance

Il est conseillé de demander à voir la régularité de la performance sur les quatre ou cinq dernières années.

À qui s’adresser ?

Plusieurs acteurs interviennent dans le fonctionnement de l’assurance vie. Bien les connaître et comprendre le rôle de chacun vous aidera à y voir plus clair.

  • Les sociétés de gestion

Elles sont chargées d’émettre et de gérer les fonds de placement qui serviront de supports d’investissement.

  • Les assureurs

Ils mettent à la disposition des épargnants des contrats d’assurance vie. Ils sont également chargés de référencer les fonds de placement sur lesquels pourra être placé le capital des épargnants, et de détenir le capital.

  • Les distributeurs : banques et courtiers

Ils se chargent de proposer un contrat aux épargnants qui souhaitent investir. Ces contrats ont préalablement été négociés avec l’assureur et avec les fonds présents dans l’assurance vie et sur lesquels les épargnants pourront placer leur capital. Les distributeurs peuvent être des banques traditionnelles ou des courtiers.

  • Les gestionnaires de patrimoine

Ils vous viennent en aide dans vos choix de placements. Un gestionnaire de patrimoine peut se charger d’arbitrer votre portefeuille, ou simplement de vous prodiguer des conseils sur la répartition adéquate.

Les gestionnaires de patrimoine travaillent pour des banques ou pour des sociétés de gestion de patrimoine. Souvent, ces sociétés de gestion de patrimoine sont aussi les distributeurs des contrats sur lesquels elles ont un mandat de gestion.

Une assurance-vie comment ça se gère ?

Plusieurs solutions :

  • La gestion libre

Vous vous occupez vous-même de vos placements. Si votre épargne est investie à 100% sur du fonds en euro, la gestion libre suffit vu qu’il n’y aucun choix à faire. Mais dès que vous investissez sur des unités de compte, les performances de votre assurance vie vont dépendre uniquement de vos choix de placement. Dans ce cas-là, il est préférable de faire appel à un professionnel (conseiller ou gestionnaire de patrimoine), pour optimiser vos placements, mais aussi pour limiter les risques.

  • La gestion pilotée

Vous bénéficiez de l’accompagnement d’un conseiller en gestion de patrimoine qui va vous guider dans vos investissements, en fonction de votre profil et de votre projet. À vous ensuite de choisir de suivre ou non ses conseils.

  • La gestion sous mandat

Vous déléguez totalement la gestion de votre épargne à un gestionnaire de patrimoine. Vous lui confiez le soin d’arbitrer pour vous votre portefeuille en fonction du risque que vous souhaitez prendre.

Quels frais anticiper avant de souscrire ?

Tous les acteurs intervenant dans la souscription et la gestion d’un contrat d’assurance-vie vont prélever des frais. Il est important de bien les connaître pour qu’ils ne nuisent pas, une fois prélevés, à la rentabilité de votre placement.

  • Les frais d’entrée ou de versement

Chaque fois que vous déposez de l’argent sur votre contrat, l’assureur va prélever un pourcentage sur le montant du versement. Ce taux peut varier entre 0 et 5%. Le code des assurances limite à 5% du total d’une année le montant des frais d’entrée et de versements qui peuvent être prélevés.

Mais ce sont des frais handicapants pour votre épargne car, dans un premier temps, toutes les performances positives de votre contrat ne serviront qu’à les payer.

Sachez que vous pouvez privilégier des contrats sans frais d’entrée ou de versement, ou que vous pouvez négocier ces frais.

  • Les frais de gestion du contrat

Comme leur nom l’indique, ce sont les frais prélevés par l’assureur pour la gestion du contrat d’assurance vie et pour la garde de votre épargne.

  • Les frais de gestion internes aux supports d’investissement

Facturés par les sociétés de gestion, ce sont les frais internes à chaque support d’investissement que vous avez choisi dans votre contrat d’assurance vie. Mais attention, ces frais ne sont pas toujours explicitement mentionnés et n’apparaissent pas dans les conditions générales du contrat. Vous les trouverez dans le DICI (Document d’Information Clé pour l’Investisseur) de chaque fonds.

Les performances annoncées par chaque support d’investissement sont exprimées en intérêts nets, ce qui signifie que ces frais de gestion ont déjà été déduits.

  • Les frais d’arbitrage

Dans le cadre d’un contrat multi-supports, ce sont les frais prélevés par l’assureur et le gestionnaire de patrimoine chaque fois que vous changez la répartition de votre épargne sur les différents supports d’investissement.

Si vous avez opté pour une gestion de votre assurance vie sous mandat, il est courant que la société de gestion de patrimoine prenne ces frais à sa charge.

Le montant des frais d’arbitrage est soit un forfait, soit un pourcentage du montant de l’opération (généralement entre 0,5% et 1%).

  • Les frais de gestion sous mandat ou pilotée

Si vous avez choisi une gestion pilotée (aussi appelée gestion conseillée) ou sous mandat de votre assurance vie, votre gestionnaire de patrimoine va vous facturer son travail, que ce soit la gestion totale de votre capital ou de simples conseils.

  • Les frais de sortie

Tous comme les frais d’entrée ou de versement, chaque fois que vous allez retirer du capital sur votre contrat d’assurance-vie, les différents acteurs concernés vont vous appliquer des frais.

Le conseil d'Hervé !
Plus tous ces frais seront importants, et plus votre épargne et son rendement en seront impactés, essayez donc de les négocier au maximum.

La fiscalité de l’assurance-vie

Taxation des intérêts : deux modes d’imposition possibles

Il est tout d’abord important de savoir que l’argent épargné sur votre contrat d’assurance-vie ne sera imposable que si vous le retirez. Et si vous effectuez un rachat total ou partiel de votre capital, seuls les intérêts seront taxés. Vous pouvez soit :

  • les intégrer à votre impôt sur le revenu
  • opter pour le prélèvement libératoire forfaitaire (PLF)

Une fiscalité avantageuse avec le temps… mais aussi en fonction de la date de versements des primes

Attention : la taxation des produits de l’assurance-vie a été modifiée au 1er janvier 2018. Si, avant, elle ne dépendait que de la durée durant laquelle vous conserviez votre contrat. Aujourd’hui elle dépend aussi des dates de versements des primes : avant le 27 septembre 2017 ou après.

Imposition pour les primes versées avant le 27 septembre 2017

Pour un rachat :

  • Avant 4 ans : le prélèvement forfaitaire libératoire est de 35%
  • Entre 4 et 8 ans : il est de 15%
  • Après 8 ans : il est de 7,5%

Et après la huitième année du contrat, vous pourrez également bénéficier d’un abattement annuel qui présente sous la forme d’un crédit d’impôt dans la limite de :

  • 4600 euros d’intérêts si vous êtes seul
  • 9200 euros d’intérêts si vous êtes en couple (soumis à imposition commune)

Imposition pour les primes versées après le 27 septembre 2017

Pour un rachat avant 8 ans : la taxation est de 30%. Pour un rachat après 8 ans, deux cas de figure :

  • Pour des primes inférieures ou égales à 150 000 euros, la taxation est de 24,7%.
  • Pour des primes supérieures à 150 000 euros, la taxation est de 30%.

Dans tous les cas, n’oubliez pas que les intérêts de l’assurance-vie sont aussi soumis aux prélèvements sociaux.

Dans quels cas les intérêts de l’assurance-vie sont-ils exonérés d’impôt ?

Quatre situations spécifiques peuvent donner lieu à une exonération totale des intérêts en cas de rachat (quel que soit l’âge du contrat), à condition que le rachat ait lieu avant la fin de l’année suivant l’événement :

  • Licenciement du souscripteur du contrat ou de son conjoint (mariage ou pacs)
  • Cessation d’activité du souscripteur du contrat ou de son conjoint (mariage ou pacs) suite à une liquidation judiciaire
  • Retraite anticipée du souscripteur ou de son conjoint (mariage ou pacs)
  • Invalidité du souscripteur ou de son conjoint (mariage ou pacs)

Assurance-vie, les conseils pour bien épargner

Les bonnes pratiques à suivre

  • Préférez un contrat individuel

Les contrats d’assurance vie se commercialisent sous deux formes : individuel ou collectif.

Le contrat individuel est signé entre l’assureur et l’épargnant. Ainsi toutes les modifications du contrat postérieures à la signature devront être acceptées par les deux parties. Les conditions générales sont alors “garanties à vie”, entraînant une plus grande sécurité pour l’épargnant.

Pour un contrat collectif, les conditions générales sont signées et négociées entre l’assureur et le distributeur. Ce dernier le proposera aux épargnants qui en deviendront adhérents. Les éventuelles modifications ultérieures du contrat sont négociées uniquement entre l’assureur et le distributeur, l’épargnant n’a aucun pouvoir de décision. La confiance dans le distributeur est donc essentielle.

  • Diversifiez votre investissement

Ne misez pas tout sur le même secteur (la santé, l’énergie, les télécoms, les matières premières…) ou sur la même région géographique (pays, continents, pays émergent, zone économique…). Variez également les classes d’actifs (actions, obligations…) En effet, ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier permet de diminuer l’exposition au risque.

  • Privilégiez la gestion passive

Pour les unités de compte, il existe deux types de gestions. La gestion active et la gestion passive. Un fonds géré de manière active a pour but de battre un indice de référence. Par exemple un fonds actif peut avoir pour but de surperformer le CAC 40, c’est à dire croître plus que l’indice lors des hausses, et perdre moins lors des baisses du CAC 40.

Pour cela de nombreux gestionnaires analysent les marchés afin de sélectionner les bons éléments à placer dans le fonds, ce qui demande beaucoup de temps et d’argent. Les frais associés aux fonds actifs sont donc plus importants, alors que la promesse de surperformer un indice n’est que rarement tenue sur le long terme.

De l’autre côté la gestion passive à seulement pour but de répliquer un indice, en suivant les mêmes hausses et baisses que celui-ci. L’avantage d’un tel fonds est que les frais sont 10 fois moins importants que pour les fonds actifs.

  • Épargnez régulièrement

Les versements programmés et réguliers sont un bon moyen de se constituer une épargne. Ils ont pour avantage de lisser l’impact des fluctuations du marché sur votre épargne, ce qui peut être plus rassurant.

Les pièges à éviter

  • Votre argent n’est pas bloqué

Beaucoup de néophytes de l’assurance vie pensent que l’argent investi est bloqué. C’est une erreur, légalement rien n’empêche un rachat du capital à tout moment.

  • Attention aux connivences inter-secteur

Il faut se méfier des liens entre les différents acteurs. Il n’est pas rare que plusieurs acteurs parmi le distributeur, l’assureur, la société de gestion des fonds et le gestionnaire de patrimoine appartiennent à la même maison mère. Ces acteurs peuvent alors être tentés d’inclure dans les contrats de leurs clients des éléments qui seraient plus en faveur de l’entreprise que de l’épargnant.

  • Attention aux frais cachés

Il faut être attentif aux frais des unités de compte sur lesquels votre épargne est investie. Ils sont bien souvent cachés par les différents acteurs et peuvent représenter jusqu’à plus de la moitié des frais prélevés au total sur votre épargne.

  • Ne soyez pas passif

Beaucoup d’acteurs traditionnels de l’épargne misent sur une mauvaise connaissance du client pour lui faire prendre des décisions qui iraient plus dans le sens de l’entreprise que dans son intérêt. Il faut être actif et curieux afin de trouver le contrat qui vous correspond et ne pas prendre de décisions qui vous serait défavorables.

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