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L’assurance-vie, une assurance de prévoyance pour sa retraite

Produit d’épargne, l’assurance-vie peut être composée :

  1. soit d’un fonds garanti (fonds en euros), qui offre une réelle sécurité, mais en contrepartie d’un rendement relativement faible.
  2. soit dans un fonds en unités de compte qui s’accompagne de risques plus élevés, mais au rendement sensiblement supérieur.

Il est néanmoins également possible de mélanger les deux.

Suivant les contrats d‘assurance-vie, la somme épargnée peut être versée sous la forme d’un capital, d’une rente ou des deux formules. L’assurance-vie bénéficie également d’avantages fiscaux particulièrement attractifs sous réserve de conserver son contrat au moins 8 ans :

  • Le contrat est racheté après 8 ans, le prélèvement libératoire est de 7,5 %, 15 % entre 4 et 8 ans et 35 % avant 4 ans.
  • L’exonération des droits de succession pour les contrats dont les cotisations ont été versées avant 70 ans sont inférieures à 152 500 euros. Le montant qui dépasse 152 500 euros bénéficie d’un prélèvement limité à 20 % de la fraction supplémentaire si les cotisations sont inférieures ou égales à 700 000 euros et à 31,25% pour la partie supérieure à 700 000 euros.
  • Le ou les bénéficiaires sont librement désignés par le souscripteur sans pour autant qu’un lien de parenté soit indispensable, la clause bénéficiaire peut de plus être aisément modifiée à tout moment.

Il existe ainsi différentes manières de rentabiliser son assurance-vie.

L’assurance-décès, une protection pour ses proches

Contrairement à l’assurance-vie, l’assurance-décès n’a rien d’un placement financier puisqu’elle ne couvre que le décès (ainsi que les obsèques) et parfois l’invalidité du souscripteur. Moyennant le versement d’une cotisation variable sur une durée déterminée, le décès du souscripteur survenu accidentellement ou après une maladie entraîne le versement d’un capital ou d’une rente (et non d’une prime) aux bénéficiaires désignés à l’avance.

Si le souscripteur est en vie au moment de la fin du contrat, les cotisations sont perdues, tout comme en cas de résiliation du contrat d’assurance avant la date d’expiration de la couverture. Ce type de contrat doit être souscrit assez jeune, le montant du capital de l’assurance décès étant lié au profil du souscripteur (fumeur, sport à risque…) ainsi qu’à l’âge, ce en supplément du capital assuré.

Mais attention, il faudra néanmoins réfléchir à certains points avant de souscrire :

  • Un contrat souscrit trop jeune est risqué du fait qu’il peut expirer avant le décès du souscripteur.
  • Souscrites tardivement, les cotisations vont être particulièrement élevées.
  • Le suicide est une clause d’exclusion du versement du capital ou de la rente.

Une période de franchise d’une durée variable de 2 à 3 ans est généralement appliquée. La rente peut être versée à vie ou temporairement, par exemple durant les études des enfants. La souscription d’une assurance-décès doit être minutieusement étudiée en raison des nombreux risques qui accompagnent ce type de contrat.

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