MENU

Le gouvernement poursuit sa lutte en faveur d’une mobilité plus verte des Français. Il a dévoilé vendredi 20 juillet de nouvelles mesures pour limiter les déplacements automobiles individuels et verdir les transports traditionnels. « C’est un véritable enjeu de santé publique, mais aussi un enjeu pour le climat », selon la ministre des Transports Elisabeth Borne.

Engager les collectivités locales

Le nouveau plan du gouvernement met notamment l’accent sur l’engagement des collectivités territoriales. La quinzaine de territoires les plus pollués (dont Marseille-Aix, Nice, Lyon, ou Strasbourg) devront mettre en place d’ici 2020 des zones à faibles émissions (ZFE) avec une circulation restreinte des véhicules les plus polluants. Des engagements seront signés en octobre.

La fin de la vente des voitures neuves émettrices de gaz à effet de serre est prévue d’ici 2040. Il veut aussi multiplier par 5 la vente de véhicules électriques et par 15 celle de poids lourds à faibles émissions d’ici 2025Le bonus/malus à l’achat d’un véhicule neuf en fonction de ses émissions de CO2 sera renforcé, tout comme le soutien à l’achat de poids lourds ne roulant pas au diesel et le déploiement de bornes de recharge électriques.

Toujours pas de plan vélo

À la charge aussi des collectivités de favoriser le covoiturage avec la création de voies réservées. Une expérimentation est en cours dans les Hauts-de-Seine sur l’A86. « Nous allons tout faire pour que les véhicules soient davantage partagés », a insisté Elisabeth Borne.

Mais pour l’instant, toujours pas de « plan vélo » en vue. Il sera dévoilé à la rentrée, a confirmé la ministre des Transports qui se dit « bien consciente qu’il y a beaucoup d’attente »Les ONG demandent en effet un fonds vélo de 200 millions d’euros par an et la généralisation de l’indemnité kilométrique vélo.

Comparer les offres

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Comparer les offres