MENU

C’est à l’occasion d’un congrès à Montpellier que la Société Française de Médecine Prédictive et Personnalisée, la SFMPP, a préconisé d’avoir recours à la prise de sang plutôt qu’à l’amniocentèse pour détecter une éventuelle trisomie 21 chez un foetus.

Depuis de nombreuses années, la méthode privilégiée est l’amniocentèse, une pratique qui a fait ses preuves en terme d’efficacité dans le dépistage de la trisomie. Cependant, cette méthode invasive n’est pas sans risques, puisqu’elle provoquerait une centaine de fausses couches de foetus sains par an.

De plus, sur 800 000 naissances chaque année, plus de 20 000 amniocentèses sont réalisées pour la recherche d’une trisomie 21 mais elles ne confirment le diagnostic que dans 5% des cas.

C’est pourquoi la SFMPP recommande la généralisation de la prise de sang, une méthode moins effrayante pour les patientes et moins invasive, dont l’efficacité atteint tout de même les 99% dans les pays la pratiquant.

Ce que l’on appelle le DNPI (dépistage prénatal non invasif), réalisable à partir de la 10e semaine de grossesse, n’est pas encore remboursé par la Sécurité sociale et la mutuelle santé et n’est réalisé que dans deux laboratoires en France, une situation qui devrait rapidement évoluer, la Haute Autorité de Santé ayant elle-même admis l’efficacité de cette pratique dont le coût s’élève à 650 euros.

Comparer les devis mutuelle santé

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

    Comparer les devis mutuelle santé