Si les fêtes de fin d’année sont la plupart du temps synonymes de repas gargantuesques, le risque de passer son réveillon au lit ne se limite pas qu’à la quantité d’aliments ingérés. Le type d’aliments a aussi son importance et mieux vaut se mettre à l’écart des allergènes lorsque l’on se sait sensible. Comme chaque année, le syndicat français des allergologues formule ses recommandations.

Cacahuètes et fruits à coques

L’apéritif constitue déjà une menace, puisque l’arachide est la deuxième cause d’allergie alimentaire chez les enfants de moins de 15 ans, note Santé Magazine. Si l’on se rabat sur les fruits à coques, mieux vaut faire attention aux noix de cajou, de pécan, aux amandes ou aux pistaches qui peuvent faire réagir le corps. L’incontournable plateau de fruits de mer, qui occupe beaucoup de tables pendant les fêtes, peut apparaître aussi comme une menace. « La crevette, le crabe, la langouste, la langoustine et le homard font partie des crustacés les plus souvent impliqués dans l’allergie », précise le Syfal, cité par le site spécialisé.

Fruits de mer en tous genres

Et que l’on n’espère pas être tiré d’affaires si on lorgne du côté des huîtres, moules et palourdes. Les mollusques sont autant mis en cause dans les réactions allergiques que les coquilles Saint-Jacques, calamars, poulpes ou seiches pour les céphalopodes, note Le Point. Autres risques à ne pas négliger : les allergies croisées. Une personne allergique à l’avocat devra se méfier quand elle mange des marrons. Tout comme une personne qui mange des escargots saura qu’une allergie aux acariens peut-être synonyme de réactions.

Lait de vache et œufs

Mais le risque de réaction alimentaire le plus courant reste le lait de vache, première cause d’allergie alimentaire chez les moins de trois ans. C’est donc quand on attaque le dessert et le fromage qu’il faut rester vigilant. Les spécialistes déconseillent les meringues et glaçages pour les personnes allergiques à l’œuf, qui, « mi-cuit, est souvent mal toléré ». Le risque d’allergie ne se limite pas à la nourriture. Le sapin peut réactiver une allergie aux moisissures. Éternuements, nez bouché, yeux qui piquent peuvent venir des spores du conifère. Une recommandation, qui n’empêchera pas de profiter des fêtes : « passer son sapin au jet d’eau avant de l’installer chez soi, une fois sec. Et ne le garder qu’une dizaine de jours », recommande le Syfal.

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