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Quel état des lieux faites-vous de la santé des étudiants ?

C’est une population qui est majoritairement en bonne santé. Il faut tout de même rester attentif aux thématiques particulières qui la touchent. En matière de santé, plus tôt les étudiants prendront de bonnes habitudes, plus tôt ils adopteront un comportement préventif sur le long terme.

Pourquoi les étudiants négligent-ils leur santé ?

Consulter un médecin lorsqu’ils sont malades n’est pas systématique dans leurs habitudes. Parfois, Ils préfèrent se prendre en charge seuls en ayant recours à l’automédication (45% des étudiants déclare cette pratique). Face aux frais à avancer et aux délais d’attente trop longs, les étudiants se découragent. En effet, lorsqu’ils sont interrogés sur les raisons pour lesquelles ils ne consultent pas, 25% d’entre eux prétexte un manque de temps. Et, pour 20% des étudiants, c’est le manque d’argent qui justifie ce renoncement.

Existe-t-il un parcours de soins propres aux étudiants ?

Il n’existe pas de parcours de soins spécifiques pour les étudiants. Avec la cabine e-santé, on souhaite créer une porte d’entrée vers un parcours de soins. L’aspect numérique est un langage que les étudiants comprennent. Lorsqu’ils font usage de la cabine e-santé, selon les résultats de leur bilan de santé obtenu, ils peuvent se dire qu’ils doivent aller voir le médecin.

Depuis la mise en place de la cabine e-santé, avez-vous constaté un regain d’intérêt de la part des étudiants ?

Le dispositif fonctionne bien. Aujourd’hui, on compte une visite par jour. D’après l’étude annuelle de la SMEREP, 94% des étudiants pensent que la santé connectée est un moyen de prévention efficace. Le fait que certains étudiants reviennent se soumettre au test de la cabine e-santé est une preuve de qualité. On souhaite d’ailleurs développer la télémédecine au sein de la SMEREP pour sensibiliser davantage les étudiants.

Après s’être soumis au test de la cabine, les étudiants consultent-ils le médecin ?

À ce propos, nous n’avons pas de données chiffrées car le test est soumis à l’anonymat. Après avoir passé le test, certains étudiants demandent à nos équipes d’être orientés vers des médecins. Nos équipes leur conseillent de s’adresser à leur médecin traitant.

Quelles actions menez-vous auprès des étudiants pour les inciter à être plus attentifs à leurs corps ?

Nous menons des actions de prévention au sein des universités sur des thématiques comme l’addiction ou la nutrition. Dans notre antenne à Saint-Michel, nous animons des ateliers. L’idée est de donner aux étudiants une aide concrète qu’il puisse appliquer au quotidien.

Par exemple : concernant la nutrition, on leur conseille de prendre un temps de pause pour leur repas.

En partenariat avec l’Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire (UFSBD), nous avons mené des actions pour donner des conseils en matière de brossage de dents.

Nous travaillons également avec la Protection civile de Paris pour former les étudiants aux gestes de premier secours.

C’est bientôt la période des partiels.  Quels conseils santé pouvez-vous donner aux étudiants ?

60% des étudiants souffrent de problèmes de sommeil particulièrement d’endormissement. Les écrans d’ordinateur et de téléphone portable retardent l’endormissement. Ils peuvent, par exemple, lire un livre avant d’aller se coucher. Ils gagneront ainsi en temps de sommeil.

Les étudiants doivent penser à s’accorder du temps ou trouver des formes de d’expressions récréatives seuls ou à plusieurs : pratiquer un sport collectif, cuisiner ou programmer une sortie entre amis, repenser le monde à une terrasse de café, etc., pour améliorer leur gestion du stress et apprendre à décompresser dans le plaisir et le partage.

 

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