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La télémédecine s’implante dans le paysage médical français. Dès le 15 septembre prochain, la Sécurité sociale va généraliser la prise en charge des téléconsultations. Pour mesurer l’impact de ce changement, QuareHealth publie avec Ipsos ce mardi 29 mai son baromètre « Accès aux soins et télémédecine : usages et perspectives ».

Gérer les demandes de consultations

Prendre rendez-vous chez le médecin relève parfois du parcours du combattant. 60% des Français ont déjà renoncé à consulter un professionnel de santé. De leur côté, 76% des généralistes et 71% des spécialistes s’estiment sursollicités par leurs patients. Dans cette situation, patients et soignants voient dans la télémédecine une solution qui leur ferait gagner du temps. Une consultation chez un généraliste dure en moyenne 18 minutes. Comptez 22 minutes chez un spécialiste.

Les généralistes pensent pouvoir consacrer 20% de leur activité hebdomadaire courante à la télémédecine. Ils seraient près à dédier près de 3h30 supplémentaires aux téléconsultations, en dehors de leur pratique médicale actuelle. 70% des médecins considèrent que la télémédecine leur permettrait de mieux gérer le nombre de demandes de consultations. Près de six médecins sur dix (59%) voient dans un cet outil un levier pour améliorer la prise en charge des patients chroniques.

Compléter le suivi médical traditionnel

Près d’un patient sur quatre pourrait bénéficier de la même qualité de soin en téléconsultation, d’après les généralistes. Cette idée ne rebute pas les patients. Un Français sur deux (50%) se déclare prêt à utiliser la téléconsultation en complément du suivi physique. Par ailleurs, six Français sur dix seraient prêts à utiliser la télémédecine pour obtenir rapidement un avis médical (61%) ou pour une consultation de routine pour leur enfant (60%).

Du côté des professionnels de santé, 75% des médecins se disent favorables au développement de la télémédecine. Pour eux, cet outil pourrait jouer un rôle majeur en amont d’une consultation traditionnelle. La télémédecine permettrait de développer la prévention (83% des généralistes et 85% des spécialistes), de lutter contre les déserts médicaux (82% des généralistes et 77% des spécialistes) et de faciliter l’accès aux soins (77% des généralistes et 79% des spécialistes).

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