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Les deux grands types de pilules

  • La pilule progestative

Celle-ci est composée d’une seule et unique hormone, l’hormone progestative. Son efficacité réside dans sa capacité à empêcher les spermatozoïdes d’aller féconder l’ovule. En effet, une sécrétion vaginale permet à l’utérus de devenir totalement imperméable. En outre, la taille de la muqueuse utérine étant réduite, un ovule fécondé ne peut y faire son nid et se développer. Certains dosages de cette pilule peuvent aussi bloquer l’ovulation. Elle est particulièrement contraignante dans la mesure où elle doit être prise chaque jour à heure fixe avec un retard maximal de 3 heures lorsqu’elle contient du lévonorgestrel et de 12 heures lorsqu’elle contient du désogestrel.

  • La pilule combinée

Elle est à la fois composée d’un progestatif et d’un œstrogène. Si elle réduit la muqueuse utérine à l’image de la pilule progestative, contrairement à sa concurrente, elle bloque de manière systématique l’ovulation. Moins contraignante que la première citée, elle tolère 12 heures de retard sur l’heure de prise habituelle sans pour autant perdre en efficacité.

Quatre générations pour une pilule

La pilule combinée se décline sur 4 générations correspond à des périodes de mise sur le marché.

  • La pilule de première génération a vu le jour dans les années 1960. Elle contient une grande quantité d’œstrogènes et peut générer un gonflement des seins, des migraines et autres troubles vasculaires. Il ne reste qu’une seule pilule de première génération sur le marché aujourd’hui.
  • La pilule de deuxième génération est apparue dans les années 1970/1980. Sa composition a été modifiée afin de limiter les effets secondaires. Pour autant, les risques de thrombose veineuse restent présents, surtout chez les fumeuses et les femmes ayant des antécédents familiaux.
  • La pilule de troisième génération date des années 1990. Si sa composition permet de limiter les effets secondaires initiaux (nausées, migraines et douleurs mammaires), il s’avère que le risque d’accident thromboembolique est bien plus important.
  • La pilule de quatrième génération date des années 2000. Leurs effets secondaires sont là encore nombreux et dangereux.

L’Académie de médecine elle-même préconise de ne plus prescrire les pilules contraceptives de troisième et quatrième génération. Moins prescrites et plus du tout remboursées depuis mars 2013, ces pilules se vendent de moins en moins.

Si, en 2010, 40% des femmes prenant la pilule avaient recours à celle de 3ème et de 4ème génération, ce chiffre est tombé à 25% en 2013. A ce jour, des enquêtes sur les effets secondaires constatés semblent démontrer que la pilule de deuxième génération est la moins dangereuse pour les femmes.

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