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Une mutuelle rembourse aussi la contraception
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Les pilules remboursées en 2019

Bien qu’elles soient utilisées par une femme sur deux (enquête Fécond réalisée en 2010), la liste des pilules contraceptives remboursées par l’Assurance Maladie est courte.

En effet, sur près de 70 produits (dont les génériques) présents sur le marché, la Sécurité sociale n’en rembourse qu’une faible quantité, à hauteur de 65 % et uniquement si la pilule est prescrite par un médecin. Elle peut être de 1ère, 2e, 3e ou 4e génération.

Il faut noter qu’environ un tiers des femmes utilisent des dispositifs qui ne figurent pas sur la liste des pilules contraceptives remboursées. Le plus souvent, ceci est dû à une intolérance aux pilules validées par la Sécurité sociale (humeurs changeantes, prise de poids…).

Les autres contraceptifs remboursés par l’Assurance Maladie

En contrepartie, quelques autres contraceptifs sont pris en charge par l’Assurance Maladie.

Par exemple, les implants contraceptifs bénéficient d’un remboursement par la Sécurité sociale, de même que :

  • Les dispositifs intra-utérins (DIU) ou stérilets ;
  • Les implants contraceptifs ;
  • La pilule du lendemain…

Ces produits sont remboursés à 65 %. Le complément est dû par l’assurée. Dans certains cas, les mutuelles ou complémentaires santé prennent en charge le reste du coût. En revanche, aucun remboursement n’intervient pour les contraceptifs ignorés par la Sécurité sociale. C’est le cas de :

  • Certaines pilules,
  • Les patchs contraceptifs,
  • Les anneaux vaginaux,
  • Les préservatifs…

Ces dispositifs sont pourtant délivrés en pharmacie et sur ordonnance médicale.

A contrario, certains patchs et pilules peuvent être remboursés dans des conditions spécifiques. C’est notamment le cas pour la prescription de la part d’un gynécologue d’un patch ou une pilule sans œstrogènes, qui vient en complément du traitement prescrit à une femme ménopausée.

Dans quel cas prendre une sur-complémentaire ?

Pour couvrir les dépenses de santé qui ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie et par la mutuelle obligatoire, souscrire une surcomplémentaire santé est la solution indiquée.

Son champ d’application n’étant pas figé par un cadre législatif, cette troisième assurance peut rembourser tout ou partie des frais de santé liés aux contraceptifs.

D’un coût relativement peu élevé, la surcomplémentaire ne se limite pas à cette seule prise en charge. Elle peut en effet couvrir intégralement ou pour partie les autres dépenses de santé restant à votre charge, qu’il s’agisse de vous ou de vos ayants droit.

Pour les contraceptifs non remboursés par l’Assurance Maladie, la couverture peut concerner un pourcentage de la dépense ou intervenir sous la forme d’un forfait mensuel ou annuel. Elle peut, par exemple inclure :

  • Un anneau contraceptif qui ne bénéficie pas d’un remboursement par la mutuelle ;
  • Un implant contraceptif qui n’a aucun remboursement de la mutuelle ;
  • Tous les autres dispositifs, ainsi que les pilules, non remboursés par la mutuelle.

Les conditions de prise en charge variant sensiblement d’une mutuelle ou assurance santé à une autre, comparer les offres constitue une étape incontournable. Pour trouver les garanties les plus intéressantes, utilisez notre comparateur en ligne.

Le conseil d'Hervé !
Les versions génériques des pilules de 4e génération sont généralement beaucoup moins chères que la version la plus vendue. Au moment de votre achat en pharmacie, parlez-en avec votre pharmacien, ou le cas échéant avec votre gynécologue.
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