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Elle avait été frôlée en 2018. Cette année, la barre du million de ventes immobilières effectuées dans l’ancien va être franchie selon les derniers chiffres publiés par le Conseil supérieur du notariat. Les notaires prévoient ainsi que les transactions immobilières réalisées sur 12 mois vont atteindre 1.059.000 achats.

Une hausse de 10% donc par rapport aux mêmes données enregistrées fin septembre 2018, qui comptaient alors 956.000 logements anciens vendus. Comment l’expliquer ? Notamment par la faiblesse historique du niveau moyen des taux d’intérêts en ce qui concerne les crédits immobiliers.

La baisse des taux masque encore la hausse des prix

Enregistré récemment à 1,15% toutes durées confondues et sans compter le coût de l’assurance emprunteur, par l’Observatoire Crédit Logement / CSA, il était de 1,43% au début de janvier 2019. Ainsi, « il n’a jamais été aussi facile de financer l’achat d’une maison ou d’un appartement », expliquent les notaires de France dans un communiqué qui accompagne leur publication.

Ce niveau moyen du taux de crédit immobilier permet ainsi aux emprunteurs de supporter une hausse des prix conséquente en ce qui concerne le mètre carré. Importante et supérieure au niveau de l’inflation dans l’ancien (+2,5% pour les maisons et 4% pour les appartements), cette hausse établit un écart de 33% avec le neuf, qui reste beaucoup plus cher.

L’immobilier neuf, victime de son succès ?

Comptez ainsi 4.650€ en moyenne pour un mètre carré dans le neuf en France métropolitaine selon une étude du Laboratoire de l’immobilier, contre 3.494€ pour la même surface dans l’ancien d’après les chiffres publiés par le baromètre LPI-SeLoger.

Et la hausse des prix pourrait continuer à gagner du terrain, notamment en ce qui concerne le neuf avec un coût du foncier qui s’envole, poussant les promoteurs à revoir leurs projets, voire de les annuler. Très prisé pour son confort et ses bonnes performances énergétiques, le neuf fait donc face à une demande supérieure à l’offre.

Des projets plus longs à se réaliser et des permis de construire qui viennent à manquer, tous les signaux tendent à montrer que les ventes vont bien finir par se tasser face à l’envolée des prix dans le neuf. Ce n’est pas le cas de l’ancien, toujours considéré comme une valeur refuge à l’heure où la réforme concernant le niveau des pensions de retraite mobilise les Français.

Investir dans l’immobilier ancien pour assurer sa retraite ?

Si vous ne possédez pas d’épargne, ou que son rendement actuel n’a pas tendance à vous rassurer, l’achat dans l’immobilier ancien reste l’une des solutions privilégiées pour s’assurer un bon niveau de retraite.

À ce sujet, le courtier Empruntis vient de publier un sondage sur le sentiment d’insécurité financière liée à la retraite. Ses résultats sont sans appel : deux tiers des projets d’investissement locatif réalisés ces deux dernières années sont destinés à rééquilibrer les montants des pensions de retraite, inquiétants pour 7 personnes interrogées sur 10.

Pour rappel et en ce qui concerne les candidatures à l’emprunt immobilier, les meilleurs dossiers peuvent actuellement bénéficier de financement proposant un taux sous la barre des 1%, pour des durées d’emprunt pouvant aller jusqu’à 25 ans selon les données communiquées par notre partenaire La Centrale de Financement. Profitez-en.

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