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Loft, péniche ou logement d’architecte… Les acheteurs fortunés se laissent souvent tenter par les résidences hors normes. Pour y voir plus clair, le réseau immobilier Espaces Atypiques a publié début juin son étude annuelle. Résultat, un acquéreur sur deux (48%) exerce une profession intellectuelle supérieure ou occupe un poste de cadre.

Une résidence principale « coup de cœur »

L’immobilier atypique appartient au marché haut de gamme, mais pas forcément de luxe. « Nous vendons des coups de cœur », explique Julien Haussy, fondateur du réseau Espaces Atypiques. Dans ce secteur de prestige, les biens coûtent 2,5 fois plus cher que la moyenne nationale. Dans la moitié des cas, les acheteurs dépensent plus de 500 000 euros. En revanche dans un cas sur quatre (24%), ils ne déboursent pas plus de 300 000 euros.

Les biens atypiques attirent surtout les ingénieurs et les professions médicales (51%). Viennent ensuite les indépendants, chefs d’entreprise, et professions libérales (28%). Ces logements de caractère séduisent moins les communicants (11%), artistes et architectes décorateurs (10%). Seuls un quart des acheteurs sont des primo-accédants. Ils investissent dans leur résidence principale (83%), bien avant leur résidence secondaire (6%). Les investissements locatifs (2%) restent marginaux.

Les acheteurs ont en moyenne 42 ans

Les acquéreurs (42 ans) ont sensiblement le même âge que les vendeurs (47 ans). C’est une spécificité de ce secteur, rappelle Le Figaro. Dans l’immobilier traditionnel, il existe en moyenne une génération d’écart entre les deux parties prenantes. « Acquéreurs et vendeurs partagent également les mêmes passions. Ils sont voyageurs, sportifs, férus d’architecture, de déco, de design et affichent une sensibilité pour l’art et la nature », analyse Espaces Atypiques.

Les acheteurs optent surtout pour des biens déjà réhabilités en centre-ville (67%). Entre 2016 et 2017, Espaces Atypiques a surtout vendu des appartements (37%) et des maisons (28%), avant les lofts et ateliers d’artistes réaménagés (26%). Les résidences « inclassables » (péniches, anciens bâtiments religieux, etc.) ne représentent que 1% du marché. Tous ces logements atypiques détonnent par leur taille, en moyenne 114 mètres carrés contre 94 mètres carrés pour un logement classique.

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