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Pourquoi choisirait-on d’acheter à l’étranger plutôt qu’en France ?

Investir dans un bien immobilier est toujours un bon placement en France comme à l’étranger. Cela peut vous permettre  d’économiser le prix d’une location à plusieurs reprises dans l’année, ce qui n’est pas négligeable.

De plus, la taxation des résidences secondaires en France à hauteur de 20% est actuellement à l’étude. Les futurs acheteurs commencent à se demander s’il ne serait pas plus judicieux d’investir dans un bien à l’étranger. En effet, pour éviter une fiscalité désormais trop lourde, les français envisagent l’exportation de leurs capitaux. Chaque année, l’acquisition d’un bien immobilier à l’étranger concerne entre 10 et 15 000 français.

Des économies à relativiser

Lorsque vous achetez un bien immobilier à l’étranger, vous devez prendre en compte un certain nombre de frais qui s’ajoutent au prix affiché. En France, vous payez des frais de notaire constitués en majorité de taxes d’achat qui peuvent atteindre 8 ou 9% selon le bien.

Lorsque vous achetez à l’étranger, renseignez-vous sur les frais consécutifs à votre achat. Ils varient d’un pays à l’autre et peuvent faire évoluer considérablement le montant total de votre bien. Par exemple, si vous achetez une résidence secondaire en Italie, vous devrez vous acquitter de « droits de mutation » entre 10 et 15% du prix du bien. En Espagne, il faut obligatoirement faire appel à un avocat pour rédiger les actes. Son tarif peut varier entre 12 et 14% du prix de l’achat.

Pensez également aux frais d’imposition suite à la déclaration de votre résidence secondaire à l’étranger

Bien que vous ne soyez pas tenu de déclarer en France votre bien immobilier à l’étranger, vous devrez tout de même payer un impôt sur ce bien dans le pays où il se trouve.

Certains pays pratiquent une taxe spécifique pour les propriétaires non résidents. Celle-ci s’ajoute au montant de votre impôt annuel. Renseignez-vous bien avant d’acheter afin de faire un bon placement en termes de fiscalité.

Enfin, lorsque la valeur de vos biens s’établit au-delà d’1,2 millions d’euros, vous devez les déclarer hors de l’État français. Jusqu’à aujourd’hui, le calcul de l’ISF est basé sur la totalité de vos biens, notamment votre résidence secondaire à l’étranger. A l’heure où la suppression de l’ISF est envisagée, assurez-vous auprès de votre conseiller de toutes les conséquences de votre achat.

Le conseil d'Hervé !
Avant d’acheter votre résidence secondaire à l’étranger, renseignez-vous auprès de l’administration fiscale ou des collectivités locales car certains pays ont mis en place des « conventions fiscales » avec la France afin d’éviter d’être doublement imposé.
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