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Le crowdfunding immobilier en bref 

Sur le modèle des sites KissKissBankBank ou Ulule, les services de financement participatif dédiés à l’immobilier fleurissent sur Internet. Leur concept est simple : ces plateformes mettent en relation des porteurs de projets immobiliers et des particuliers souhaitant investir une partie de leur épargne. Les projets concernés par le crowdfunding immobilier sont variés : construction de logements, de bureaux, mais aussi de locaux commerciaux. En général, ces financements participatifs ne couvrent qu’une partie du coût total du projet : les promoteurs doivent aussi emprunter des fonds auprès des banques.

Qui sont les investisseurs en crowdfunding immobilier ?

Il n’y a pas de profil type d’investisseur en crowdfunding immobilier. Cette pratique séduit les étudiants comme les retraités, en passant par les actifs. Ces derniers sont les plus représentés : 45% des investisseurs ont entre 35 et 55 ans. Ils consacrent 3.500 euros en moyenne au financement participatif de projets immobiliers. Ces placements digitaux sont en plein essor : en 2018, 185 millions d’euros ont été collectés sur les plateformes de crowdfunding immobilier. Une enveloppe qui a bénéficié à plus de 300 projets implantés essentiellement en Île-de-France et dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

Crowdfunding immobilier, mode d’emploi

Le particulier investisseur s’inscrit en quelques clics sur une plateforme de crowdfunding immobilier. Il choisit ensuite un projet à financer, puis verse une contribution de 1000 euros minimum. L’investisseur suit alors le déroulement du projet grâce à un calendrier régulièrement mis à jour par la plateforme. Lorsque le projet immobilier est achevé (comptez entre 12 et 24 mois), le particulier est remboursé et perçoit ses intérêts. Le rendement annuel du crowdfunding immobilier est de l’ordre de 9% : un taux des plus avantageux comparé, par exemple, à celui du livret A (0,75% jusqu’en 2020).

Financement participatif : un investissement non dénué de risques

Surveillé de près par l’Autorité des marchés financiers, le crowdfunding immobilier ne constitue pas pour autant un placement à capital garanti. Le promoteur peut faire faillite et n’être donc pas en capacité de rembourser les investisseurs. Autre risque : un éventuel retard de remboursement. Le baromètre HelloCrowfunding-Fundimmo déplore des retards touchant un projet immobilier sur six. On l’aura compris : même si le taux de défaut constaté depuis 2012 est faible (0,67% de projets non-remboursés), les investisseurs doivent se montrer prudents.

Nos conseils pour optimiser votre investissement

Choisissez vos plateformes de crowdfunding avec soin. Les plus fiables disposent du statut de conseiller en investissement participatif délivré par l’Autorité des marchés financiers. Même si les sites de financement participatif passent les projets immobiliers au peigne fin avant de les sélectionner, n’hésitez pas à vous renseigner sur la santé financière du promoteur et sur la viabilité du projet. Exemple : le programme immobilier a plus de chances de voir le jour si un bailleur social s’en porte acquéreur. Autre signe encourageant : un taux de pré-vente important. Nous vous conseillons également de diversifier vos placements : investissez dans plusieurs programmes immobiliers pour éviter de perdre toute votre mise suite à la faillite éventuelle d’un promoteur.

Le conseil d'Hervé !
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    2 commentaire(s)

    1. immocratie

      Nous confirmons bien que le crowdfunding immobilier complète bien souvent un financement en grande partie pris en charge par une banque.

    2. immocratie

      Pas de rentabilité sans risque. Sinon, il y a le livret A

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